Archive for the ‘psychanalyse’ Category

Devereux

vendredi, septembre 24th, 2021

J’aime beaucoup le terme de pseudo-démocratie que j’emploie constamment plutôt que ‘démocratie’ qui est un leurre puissant mais aisé pour les intellects faibles.
Et à la lecture de Georges Devereux, je m’aperçois qu’il l’employait également. C’est une grande satisfaction face au délire qui nous détruit actuellement et dont les auteurs, les gouvernants, les ultra-riches, tous pervers, ne seront jamais ni poursuivis ni jugés.
Peut-être qu’avec grâce, et quand bien même la non-violence serait justement le but ultime, ils périront emportés et piétinés par les foules de la vie.

L’exception bourgeoise française

lundi, septembre 6th, 2021

En effet, ce n’est pas à brigitte trogneux, professeur de l’enfant emmanuel macron, puis épouse du même macron (!), que cela aurait pu arriver, en France, n’est-ce pas?
Rappelons à toutes fins utiles que brigitte trogneux, alors professeur de 39 ans a engagé une relation avec un de ses élèves, âgé de 15 ans, avec qui elle s’est par la suite mariée, et qu’elle a propulsé dans les sphères de l’oligarchie capitaliste, et donc du pouvoir, par son entremise.
Pourquoi le premier époux de brigitte trogneux, André-Louis Auzière, est-il mort à 68 ans d’une cause que la famille voudrait bien voir rester cachée (probablement un cancer, maladie “sans cause” dit-on!)… Alors que son épouse, mère de ses trois enfants âgés d’environ 15 ans également à l’époque, s’est laissée aller à la perversion de la domination sur un enfant mâle?
La perversion narcissique de brigitte trogneux (au sens de Racamier) est quasiment totale et elle l’a choisi délibérément à l’âge adulte. C’est un beau parcours dont chaque citoyen peut mesurer aujourd’hui les conséquences pour sa vie, même s’il s’en défend ou le nie farouchement…
“Une belle histoire d’amour” (incestuelle, bien sûr), dirait mimi marchand de paris match, actuellement en prison…

“Krystal Jackson, 39 ans, a été arrêtée vendredi par les détectives de l’unité des crimes sexuels du shérif du comté de Fresno, aux États-Unis.
L’enseignante californienne est actuellement derrière les barreaux, après avoir été arrêtée pur avoir violé un garçon de 14 ans à trois reprises.

Elle a été incarcérée à la prison du comté de Fresno pour quatre chefs de viol, communication avec un enfant pour commettre un crime et de rencontre avec un enfant à des fins obscènes, entre autres.
Sa caution est fixée à 215 000 $.
L’enseignante faisait partie de l’école d’étude indépendante Mountain View, à Reedley, en Californie.”

https://www.tvanouvelles.ca/2021/09/04/une-professeure-arretee-pour-viol-sur-un-eleve-quelle-voyait-en-session-individuelle

La femme n’existe pas*

samedi, juillet 17th, 2021

Le salon est en effet un lieu d’artifice ; c’est nous qui l’avons vou-lu, et nous en sommes bien punis. La sujétion des femmes ; l’idéal qui leur est imposé dès le berceau, et qu’elles portent, ainsi qu’un cilice, avec tant de constance ; leur tendresse maternelle et condescendance vis-à-vis de la vanité et de la fatuité des hommes ; leur art de la mani-pulation – l’art de l’esclave civilisé parmi les barbares bon enfant – sont autant d’ingrédients pénibles qui contribuent à fausser les liens entre les êtres. Ce n’est que lorsque nous abandonnons ce lieu de dis-traction et d’artifice que s’établissent de véritables relations, ou que les idées peuvent se mesurer en toute honnêteté. Au jardin, sur la route ou la colline, ou bien en tête-à-tête et à l’abri de toute interruption, se présentent des occasions où nous avons beaucoup à apprendre de cha-que femme ; il n’en est pas de meilleur exemple que la vie conjugale. Le mariage est une longue conversation, entrecoupée de disputes. Les disputes importent peu ; elles ne font que souligner la différence ; le coeur héroïque de la femme la poussant tout de suite à hisser haut ses couleurs. Mais dans les intervalles, presque inconsciemment et sans désir de briller, c’est la matière même de la vie qui est tournée et re-tournée, les idées sont débattues et partagées, les deux personnes adaptent de plus en plus leurs opinions pour accommoder l’autre, et au fit du temps, sans aucun son de trompe, tous deux se guident mutuel-lement vers de nouveaux mondes de la pensée.
FIN

 

in:

Robert Louis Stevenson [1850-1894]
écrivain écossais
(1877) [1999]
Une apologie des oisifs
Un document produit en version numérique par Claude Ovtcharenko, bénévole,
Journaliste à la retraite près de Bordeaux, à 40 km de Périgueux Page web. Courriel: c.ovt@wanadoo.fr
Dans le cadre de la collection: “Les classiques des sciences sociales”
Site web: http://classiques.uqac.ca/
Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque
Paul-Émile-Boulet de l’Université du Québec à Chicoutimi
Site web: http://bibliotheque.uqac.ca/

* https://journals.openedition.org/glad/pdf/1369

Prétendre à la non-aliénation

lundi, juin 28th, 2021

En tant qu’artiste, la liberté est encore totale. L’esprit ne peut être aliéné que par lui-même, en général avec l’aide d’Autres, eux-mêmes contents de leur aliénation, ou du moins qui en tirent quelques bénéfices, bien sûr, sans le savoir.
Imaginerait-on un philosophe, pire! un psychanalyste se mettre à nu, se laisser aller à la colère, se métamorphoser telle la chenille, chrysalide puis papillon pour enfin mourir en beauté? Non.
Et bien l’artiste est ce qui pourrait sembler manquer à ceux-là.
Des genitalia en gros plan? qui, semblerait-il, sont l’outrage le plus “dément” de notre période, l’artiste le peut. Et peu importe la raison qui ne regarde que lui et son inconscient.
Des meurtres fantasmés? de ceux qui font qu’on emprisonne des populations entières, l’artiste le peut également.
Penser. Utiliser ce qui fait l’humain dans un chaos organisé. Voilà ce qui fait l’artiste.
La lie de l’esprit est envahissante, le pulsionnel, bien qu’indispensable, est devenu la brute réalité acceptée par le nombre. Brutal.
Les moyens de diffusion de cette excrémentielle merde sont légion, ils sont effectivement partout, aujourd’hui, même lorsqu’on regarde ce qu’on croit être des étoiles et qui ne sont que les jouets volants d’un milliardaire.
Heureusement, il y a l’art sublime, tant qu’il reste; l’artiste, tant qu’il vit.
Hélas, parmi ceux-ci se faufilent des imposteurs, que l’on dit “maîtres”, en plus.
Mais voilà, il en est ainsi de la vérité mêlée de réalité, on n’en cueille pas les fruits sans dommages, on ne les atteint pas sans effort.

Francis Bacon

jeudi, juin 24th, 2021

 

https://www.causefreudienne.net/event/le-corps-dans-tous-ses-eclats-2/

https://journees.causefreudienne.org/bacon-un-peintre-du-reel/

Conseil de lecture

dimanche, juin 13th, 2021

S’apercevoir que le système humain (psycho-politique, au moins) des XXe et XXIe siècles (au moins, toujours) est basé sur un système de perversion narcissique (voir Paul-Claude Racamier), donné en guise “d’équilibre”, c’est faire un grand pas.
C’est parce que ça fonctionne à tous les niveaux, macro, micro, médio, tous.

https://www.editions-dangles.fr/pour-en-finir-avec-les-tyrans-et-les-pervers-narcissiques-dans-la-famille.html

De l’hygénétique

mercredi, juin 2nd, 2021

Tant qu’on n’y est pas confronté soi-même, on ne s’y intéresse pas. C’est le cas d’au moins 70% de la population. Parmi les 30% restants, il y en a encore probablement les deux tiers qui sont par sauvegarde dans l’inconscience et le déni, pour ne pas devenir véritablement fous.
Il y a toute une gradation dans la symptomatique et les ressentis, dans les histoires qui les provoquent.
Les livres de psychanalystes en sont remplis, tout comme certains sites de traumatologie et de psychologie.
En ce moment, la majorité des populations mondiales sont plongées sciemment dans la peur par les dominants, dont le rôle est pourtant (mais qui le croit encore?) de les protéger, de mutualiser les ressources et les défenses pour assurer un bien-être (ça s’appelle la santé) pérenne dans la société.
Le prétexte est au moins à deux niveaux: d’abord une épidémie de type grippale fort peu mortelle qui ne s’attaque pas aux jeunes ni aux bien-portants, ensuite la conscience que les populations, en grande majorité maintenues dans la pauvreté qui permet de les asservir, sont prêtes à s’insurger. Le mouvement des gilets jaunes, les révoltes à Hong-Kong et en Amérique du Sud, autant que les révolutions dites arabes en Afrique du Nord, sont les principales images de l’insurrection mondiale des populations face à la domination de quelques ultra-riches qui détiennent de façon absolutiste tous les pouvoirs sur terre.

Bref, un délire des dominants, apeurés par la révolte sourdante des populations à leur égard, justifiée par leur extrême richesse face à leur extrême pauvreté, est mis en place dès 2019. La réalité est une surveillance généralisée des populations par les formes les plus avancées technologiquement (reconnaissance faciale et comportementale algorithmiques), des confinements et des couvre-feu sans aucune efficacité sinon de maintenir dans la peur, de réduire les défenses immunitaires naturelles, et pousser à la violence ou au suicide.
Car hélas, toutes les populations, quel que soit l’âge, sont concernées: en France les petits enfants doivent porter un masque facial parfaitement inutile toute la journée. On est dans une pédagogie noire (voir Alice Miller “C’est pour ton bien”) décuplée, car comme le dit Marie-Estelle Dupont: ce n’est plus en prétextant un “c’est pour ton bien” -qu’on te frappe, qu’on te torture, au moins psychiquement- aux enfants, mais en leur infligeant un “c’est pour notre bien” -qu’on te musèle et qu’on t’oblige à être un docile esclave de la pensée des idiots (qui s’appellent pourtant eux-mêmes les “élites”).

Mon seul narcissisme s’est exprimé dans mes auto-portraits de nu. C’est quand même dommage. Mais bien plus que simplement “dommage”, c’est pathologiquement triste.
Chacun a une famille, une maison, des enfants, un travail rémunérateur, absolument TOUS les gens dont j’ai connaissance ont cela pour eux -et cela ne signifie pas qu’ils sont heureux.
Ben pas moi. C’est là que réside la très grande différence qui nous sépare: eux n’ont pas, outre quelques menues névroses et autres pathologies mises sous le tapis au moyen de la chimie, de trauma aussi néfaste que le mien et aussi invisible. Peut-être en ont-ils, mais ils semblent s’en accommoder.
On ne peut pas deviner, à moins d’être vraiment fou.

Vous, ils, ne sont pas, n’êtes pas le produit modifié d’un être venu au monde.
Hélas, moi, je le suis, issu d’une lignée abîmée, d’un géniteur à la très grande perversion narcissique, manipulateur d’une génitrice qui a préféré se laisser aller à l’abandonnisme peut-être déjà latent. Le tableau est sévère.
Un tableau qui crée sinon la folie, un mal-être d’une grande puissance ou un oubli de soi-même.
Pas d’enfants, pas de famille, pas d’argent, pas de rôle social… alors que très talentueux, bien sûr. Mais voilà, il faut satisfaire l’appétit inouï d’une apparence de perfection, de normalité, façade en carton pâte d’une famille absolument dysfonctionnelle (pour être un peu positif) mais que j’appelle, moi, en faillite.
Et la faillite, c’est l’abîme, c’est la fin, totale.
[soulographie]
Alors, quand un petit enfant gâté d’argent devient le décideur de la population dont je suis, non, je ne peux le tolérer, je ne peux que souhaiter sa mort, la sienne et celle de sa salope de brigitte, oui. Quelle merde puante s’assoit là, sur un trône chiotteux pour y déverser ses excréments, devant des lécheurs coprophages qui s’esbaudissent d’une “si belle” histoire d’amour entre une femme vieille et manipulatrice, excitée par la chair fraîche d’un puceau déjà pourri, et un jeune idiot au visage mongoloïde.
[/soulographie]
Il y a quelque chose de pourri dans cette démocratie.
Je n’en veux pas à “tous”, comme certains, j’en veux à ceux qui fabriquent cet état, qui en jouissent sans jamais en pâtir et qui sont bien peu nombreux.
Mais voilà, la masse populassière est comme hypnotisée, inconsciente, inerte et crédule face à ce qu’elle croit, par désir profond de sécurité, être ce qu’elle nomme “la marche des choses, du monde”.
Tristesse infinie, mélancolie ennemie.

State of the border-art

jeudi, mai 27th, 2021

 

L’analyse fatigue, elle n’a plus la trique

mardi, mai 18th, 2021

COVID-19 : aux frontières de la folie

mardi, mars 23rd, 2021

French or english.

COVID-19 aux frontières de la folie (pdf)

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7305899/

cru elle a

vendredi, février 19th, 2021

https://www.cairn.info/revue-cahiers-de-psychologie-clinique-2004-1-page-29.htm

sauvergarde/backup pdf file:

LA CRUAUTÉ ET LES AVATARS DE LA SUBJECTIVATION

Aphorisme

jeudi, février 18th, 2021

M’est venu cet aphorisme: L’amour ne coûte rien et pourtant il vaut plus que tout.
Je n’ai pas cherché à savoir s’il existe déjà car je m’en moque; il importe que je l’ai pensé.
Il résume convenablement à mon avis ce que ce brave Coluche disait de Freud et de la théorie psychanalytique: “a que y’a le cul a que y’a le fric”, dans une proposition erronée.
En effet, s’il y a bien le fric (et de nos jours, c’est exponentiellement criant) le cul est un raccourci peu à propos pour ce qui aurait dû être appelé l’amour, l’affection, la sensibilité, l’affect, la bienveillance, l’empathie, la sympathie. Bref, un “tas” de sentiments dont le “cul”, réalisation physique dans la sexualité génitale adulte de l’être humain, est un point de détail.

Alors, de cet aphorisme, que signifie-t-il? Car c’est un peu fourre-tout.
Et bien il met en relation d’opposition l’argent et les biens matériels, nécessaires mais vains, avec ce qui fait l’humanité, l’amour, pris dans son sens le plus générique qui soit.
Evidemment, on sait que l’humanité est également dotée de la possibilité de la plus grande perversion. Ainsi, ces deux objets sont souvent confondus, mélangés, embrouillés afin de créer un moyen de domination.
Quelles en sont les causes? Multiples et variées, dirais-je, mais toutes proviennent de l’élaboration de chaque être humain par son éducation et la vie qu’il a eu pendant son développement infantile, de sa procréation à… quelquefois à tout jamais, hélas.
Il y a pourtant des échappatoires, telles les névroses de vie, qui permettent, à moindre coût, selon une stratégie psychique d’économie, de survivre en regardant les trains passer. Celle-ci est la moins pire et la plus facile.
D’autres stratégies emploient la perversion et s’appuient sur les faiblesses des premières, elles s’en nourrissent et ne se préoccupent pas de savoir qu’elles meurent bien vite faute de courage. Il y a tant, peu importe donc.
Et il y a… autre chose.

Le gros manche du pouvoir

dimanche, février 14th, 2021

Comme l’aphorise Racamier “il se trouve toujours une femme pour tenir le manche du pouvoir”.
Evidemment, le fait de citer en ne retenant qu’une partie est volontaire; s’en trouveront des pseudo féministes pour piailler, c’est certain.
Peu me chaut car j’emploie ici le mot “manche” dans son acception péjorative tout autant que symbolique.

J’illustre ici ce qui se phénomènise au sein du pouvoir étatique et politique français depuis l’élection de manu macron en 2017, incapable et piètre banquier, époux de brigitte trogneux, bourgeoise nantie de richesses.
Voilà une femme qui, favorisée par une position sociale et financière avantageuse, ne s’en est pas laissé compter.
Elle a, d’une part, utilisé à des fins narcissiques son statut d’adulte et de professeur pour trouver chaussure à son pied en la personne d’un de ses élèves de 24 ans son cadet. Son précédent mari, banquier de son état, en est mort bien jeune, tout récemment, après lui avoir donné de biens beaux enfants. Mais c’était là commun et bien insuffisant pour un esprit malade d’ambition narcissique.
C’est donc qu’il fallait aller plus loin, et l’impétrant jeune vit devait lui aussi passer par une banque afin de jalonner ce parcours qu’elle voulait maximal, pour atteindre ensuite la plus haute position, magistrale, de chef de l’état.
La nature femelle de brigitte trogneux la protège encore un peu concernant sa déviance pédocriminelle, mais peut-être pas pour très longtemps, à l’aune des secousses sociales concernant les mœurs sexuelles de la société mondiale, mais surtout françaises.
De victimes sont garçons et filles, mais de prédateurs, pour le moment, la société patriarcale s’accommode fort bien d’hommes uniquement. Comme si les faits divers montrant les femmes infanticides, tortionnaires et perverses devait encore passer par le filtre puissant du déni: cela n’existe tout simplement pas.
La femme forcément bonne, mère, tendre et incapable de meurtre est le dernier pilier de la société patriarcale, qu’un brave Samson pourrait bien faire tomber.

Quant au jeune manu macron, tristement incapable, enthousiaste au point de paraître complètement débile, entouré de jeunes qui s’y croient tel attal, alors qu’ils ne savent même pas où ils se trouvent (ça se voit dans les discours et les attitudes) et de vieux qui profitent du moment, il s’est laissé manipulé et il aime ça.
Il ne dirige rien du tout et s’évertue à rendre rien ce qui pourtant est, sans lui.

Le cocon social de la bourgeoisie à cinq chiffres mensuels de revenus permet cette dérive psychopathologique, peu importante en elle-même si elle n’avait pour lieu les décisions politiques qui emmènent une population de plusieurs dizaines de millions de personnes dans la plus grande folie.

C’est inédit dans toute l’histoire de l’humanité.

Toujours deux fois, au moins

jeudi, février 4th, 2021

On n’entendra pas les railleries, les éventuelles moqueries cachant l’ignorance et la peur, pas plus que le déni de ceux qui ni n’ont vécu ni ne font l’effort d’entendre et de connaître.
Il faut évidemment, sur les conseils de Racamier, dénoncer et démasquer la perversion narcissique pour s’en défaire. Qu’il s’agisse d’un noyau pervers ou d’un individu, cela ne le touchera pas; il ira ailleurs se défouler dans son délire.
Dans mon cas, il me semble l’avoir déjà écrit, ma propre famille nucléaire a été mon malheur. Moins que pour ma mère qui a choisi la mort un peu trop jeune et s’est laissée abattre par son époux malade. Mais cela regarde les concernés.
Ce qui est plus grave, qui relève d’une maltraitance inouïe, c’est que les enfants sont eux-mêmes handicapés par le fléau d’une personne, qui plus est lorsqu’ils viennent à naître et que, toute leur vie de croissance, ils subissent le tort d’un malade incurable.
Comment, vous tiers, pourriez-vous vous imaginer que votre mère avec deux enfants de 1 et 2 ans, accepte que son mari décide d’acheter pour maison, et donc de s’endetter à vie, une étable afin de la transformer en une bâtisse enviable?
Bien peu enviable de fait pour qui a passé vingt années dans le froid et l’inconfort de travaux interminables. Pour un adulte malade et épris de grandeur délirante, mégalomaniaque, pervers narcissique au plus haut degré, passe encore; mais il s’agit là d’une famille avec enfants en bas âge.
Alors évidemment, si on ajoute la chambre placard… Faut-il s’étonner qu’au lycée on s’adonne aux drogues et déjà à l’alcool de façon à créer une dissociation pour supporter la souffrance terrible d’un tyran domestique?
Tout le monde sent bien que quelque chose ne tourne pas rond, mais au final, ça passe sous le couvert de la ‘recherche de limites’ inhérente à cette période de la vie. C’est faux dans le cadre d’une toxicomanie déjà avancée. C’est vrai si on se bourre la gueule une fois de temps en temps, pas si on s’enfile de quoi s’enivrer dès avant huit heures du matin… histoire d’arriver en cours sans cette peur terrorisante et paralysante. On se gorge de vanité.
Ceux qui n’ont pas vécu dans l’entourage d’un archétypal pervers narcissique ne peuvent pas comprendre. Nombreux sont les reportages qui pourtant parlent des conséquences de ces relations avec des personnes psychopathes perverses narcissiques, mais je dirais malgré les terribles conséquences de telles relations, qu’ici, dans ces reportages, elles ont déjà pris fin et c’est pour cela qu’on peut les exprimer; elles concernent également des personnes dont la toute petite enfance a permis d’être fragile à un point tel qu’elles sont tombés sous l’emprise de psychopathes.
Elles n’ont pas, pour autant, vécu l’atrocité d’une vie entière dans cet état; elles peuvent essayer de “retrouver” un état antérieur peut-être plus stable, ce que ne peut pas celui qui a souffert dès sa naissance de la folie d’un tout proche et dont les imagos parentales sont foutues d’avance puisque dès le départ et tout au long de la vie, de la croissance et de l’élaboration de la psyché.
Qu’on se le dise, les régimes politiques et les relations entre dominants et soumis (on le voit bien aujourd’hui, avec el covida, que ces mots sont réels et vrais de véracité, n’est-ce pas? en France, la population est soumise, VOUS êtes soumis: vous n’êtes pas malades à plus de 99% mais aimez croire qu’il vous faut porter un masque ridicule et inutile DANS LA RUE! …) sont du même ordre que les désastres qui arrivent autour des perversions narcissiques.
De même que l’argent tient une place prépondérante dans les relations toxiques qu’exerce le pervers narcissique sur un entourage soumis et sidéré, que ce soit par accaparation ou par dépossession, c’est également les finances qui tiennent les populations dans un stress constant, au point de trouver refuge dans les toxicomanies perverses telles que celles, acceptables socialement (!) du cachetonage anxiolytique. La France est championne du monde de la consommation de neuroleptiques et autres psychotropes.
Rester dans un brouillard rassurant, ne pas l’ouvrir, rester soumis car, au fond, que peut-on faire?
Il est vrai qu’on ne peut faire grand chose, le vote dit démocratique, symbole de la participation sociale, est une évidente foutaise: que change une voix, un bout de papier? Et oui, rien puisque démocratie ou pas, ce sont depuis “toujours” les dominants par filiation de richesse, directe ou pas, qui décident pour tous les autres.
L’émancipation est douloureuse et d’une difficulté extrême, bien plus que n’importe quel record, performance ou exploit, qui probablement n’en sont que tentative sublimée.
Les dominants ou la domination/soumission sont des procédés qui ne se laissent pas faire, jamais. Ils ont même force de nombre à voir combien, soumis pourtant, sont de leur côté!
Que voilà une chose terrible de voir que les affligés soutiennent les tortionnaires. C’est l’exact principe de la perversion narcissique: lier et humilier tout à la fois, soumettre et porter aux nues (le candidat au pouvoir dira toujours “nous”, mais une fois au pouvoir il décide seul -ou dans le cas de macron, sous le regard castrateur de sa marâtre, substitut incestuel socialement acceptable d’un ‘drôle d’œdipe’).
Fatigue.

#metooincestuel

mardi, janvier 19th, 2021

[Puisque je ne me retrouve dans aucun de ces putains d’hache tagueule, je crée le mien, en me basant sur les recherches de Racamier]

Je ne suis plus un enfant, je ne dois plus rien à personne.
Surtout pas à ceux qui ont profité de l’amour inconditionnel de leur enfant, mes parents.
Etant donné la durée de la relation non pas incestueuse, mais incestuelle (au sens de Racamier), on peut dire qu’il y avait une grande perversité psychopathologique à l’égard des enfants de la part de mes parents.

La violence sexuelle que j’ai subie, à caractère d’incestualité, est bien pire que ce que j’appelle les « petits viols » dont on parle à présent souvent, comme l’on fait Vanessa Spingora, Camille Kouchner en parlant de son frère, Sarah Abitbol, Flavie Flaman, ainsi que toutes les actrices du mouvement #metoo.
Sans diminuer l’importance du trauma que toutes ces personnes ont subi, il est aisé de s’apercevoir qu’elles ont toutes eu une carrière, un métier, un revenu et que le moment traumatique est intervenu après la période de latence décrite par Freud.
C’est un très grand avantage pour se reconstruire.
Dans mon cas, je n’ai plus (un temps on faisait semblant) ni vie sociale, ni professionnelle, c’est une suite d’échecs et d’isolements dus au conséquences terribles du syndrome post-traumatique.

Pour ma part, il n’y a pas eu de période de latence, dépourvue de sexualisation. J’étais enfermé dans la chambre placard -vaste à faire bien des jaloux ! et propice à l’excuse- et j’avais le spectacle auditif de la sexualité adulte sans possibilité d’y échapper.

Dans ces cas-là, la culpabilité qui se développe avec la réitération sans fin du trauma est acméique, paroxystique.
J’espère que ce sentiment mortel va se transmettre à qui de droit, car la peur, la psychose, la honte, la culpabilité et au final, la mort, doivent changer de camp.

Je n’ai eu aucun secours, de personne. Personne ne s’est posé la question d’une timidité excessive du petit enfant que j’étais, personne ne s’est affligé de ces ongles rongés parfois jusqu’au sang, si petit. C’est pourtant un signe de stress majeur, ô combien visible et qui doit alerter. Seule ma grand-mère s’en est émue, mais surtout pour le manque d’esthétisme de ce handicap par trop visible.

Mais cela n’est rien. Ce n’est rien comparé au gâchis de la vie entière du beau jeune homme que j’étais, qui voulait, vainement peut-être, devenir quelqu’un, profiter de la vie, en prendre sa part comme tout un chacun.
Cela n’est pas possible lorsqu’on est rongé par une culpabilité extrême que l’on  n’arrive même pas à identifier. On « est » fou, à la place de ceux qui ont mal agi, et peu importe qu’ils l’aient fait en conscience ou non.

La solution, c’est de s’autodétruire, sans même savoir pourquoi, avec toutes sortes de toxines, même celles censées désinhiber ou garantir une joie de vivre momentanée.

Je ne reviendrai pas en arrière pour vivre autre chose. C’est évidemment impossible.
Attendre quoi que ce soit de la « société » ou de l’ « humanité » est une foutaise.
La domination, consciente ou pas, est la règle et s’applique à tous, un peu moins quand le pouvoir de l’argent ou des relations vient arrondir les angles ; mais c’est la règle du règne animal humain.
Il y a quelques chanceux, une majorité heureusement, dont la plupart ne se rendent même pas compte de la chance qu’ils ont de subir un peu moins que d’autres.
Oui, il y a un sacré paquet de connards et de salopes, c’est vrai. Quoi qu’ils fassent, ils passent dans la vie comme des mirages, tantôt à leur profit, tantôt à celui des autres.

Traumatologie du fascisme français à partir de 2020

dimanche, janvier 10th, 2021

Similitude des traumas entre violence sexuelle et privation de libertés essentielles à l’humanité.

La domination qui s’exerce sur la majeure partie de l’humanité par des faits de couvre-feu, d’incarcération domiciliaire, de contrôles miliciens et policiers, de restrictions diverses et multiples concernant les arts, le sport, la vie en général à l’exception de l’alimentation, est une folie menant, plus elle dure, à la plus sûre réussite des dominants sur les populassières.
En France, par exemple, les dominants petits comme les ministres vivent sur les deniers de la population, sans rien produire sinon des ordres d’obédience orgasmique, avec 30 000 euros par mois en moyenne, alors que la moitié de la population active vit avec environ 1200 euros mensuels, le smic.
Si l’on se rapporte à la philosophie psychanalytique d’Alice Miller, la pédagogie noire, qu’elle dénonçait dans l’éducation des enfants, est aujourd’hui mise en pratique à une échelle mondiale sur l’entièreté des populations.
Injonctions paradoxales infinies, culpabilisation de chaque individu (coupable d’être potentiellement porteur de la mort pour autrui) sont les ressorts politiques, et uniquement politiques, de la domination de la bourgeoisie capitaliste issue de la révolution française, en ce qui concerne la France.
Non seulement la population n’y voit que du feu, dans sa grande majorité, prise par la peur de mourir ou par le sentiment fallacieux d’être ainsi protégée de la mort, mais elle s’écharpe entre elle à ces sujets.
Il n’y a rien d’autre qui soit plus plaisant aux dominants qui peuvent ainsi, au prétexte infondé d’un virus finalement absolument peu grave en regard de la peste ou d’ébola, jouir orgasmiquement de leur toute-puissance sur des foules immenses.
Dire ce qu’un être peut faire, quand il peut ou doit le faire, jouer de lui comme d’une bête, d’un animal, ainsi que ces dominants le font avec les enfants, sexuellement, est une jouissance perverse incommensurable.
En France, brigitte trogneux, l’épouse du président de la république, est de ceux-ci. Elle jouit follement, dans son hyménée (hymen né?) déjà vieilli et ménopausé, de ce qu’elle a dû apprendre dans sa famille de bourgeois richissimes: pour parvenir à faire ce que les hommes font, joue de ton vagin. Elle a mis en action, au mépris des règles de l’humanité, sa séduction au profit de son envie de pouvoir et de pénis: quoi de plus facile que de séduire un jeune garçon de 15 ans, alors qu’elle a autorité sur lui en tant que professeur?
Laissons là ces besognes sexuelles de bourgeoise de province qui ont pour le moins fort bien réussies.

Ceux qui aiment s’appeler eux-mêmes “la classe” politique, émargeant à plusieurs dizaines de milliers d’euros mensuels -le détail a son importance- se vautrent dans une sexualité perverse et ce ne sont pas seulement quelques brebis galeuses. Alors qu’ils sont adultes et responsables de leurs actes, en plus d’attributions qui mettent en jeu la vie de millions de leurs concitoyens, ils font fi de la plus simple morale. Il est vrai que la morale n’est pas judiciarisée, comme cela est arrangeant quand on a déjà tous les autres moyens à disposition.

Un ponte de sciences politiques, olivier duhamel, école de putards, aimait se faire sucer le chibre par son propre beau-fils âgé de 13 ans. Que voilà une belle initiative de dominant. Deux femmes autour de lui en sont mortes pour préserver le secret de monsieur et la bourgeoisie de pouvoir parisienne.
Il s’agit donc ici d’histoires de familles de la grande bourgeoisie (si on peut encore l’appeler ainsi). Un des fils Kouchner, Antoine, aujourd’hui professeur à l’Université Diderot à Paris, a été victime de la pédocriminalité de son beau-père duhamel, politologue (on a presque envie de rire si ce n’était désespérément tragique) à l’école de sciences politiques qui forment journaleux et putards de fransse…
Lui, Antoine, ne dit rien, c’est sa sœur jumelle qui livre un secret, connu depuis des dizaines d’années et qui a probablement coûté la vie à deux femmes, d’une manière ou d’une autre, un secret honteux pour le perpétrateur qu’est olivier duhamel.
Bien sûr, l’argent qui coulait et coule toujours à flot constant dans ces milieux a opportunément masqué l’ignominie de cet homme par ailleurs respecté bien qu’irrespectable en permettant à chaque protagoniste de tirer partie de la fortune de ceux qu’il faut bien appeler des nantis, pour le meilleur (les criminels) et pour le pire (les victimes).
Ainsi vont les perversions des dominants, qui s’abattent sur les plus faibles, leur propre progéniture étant une cible privilégiée.

Aparté: d’où parlé-je? Je parle depuis la chambre placard interdisant toute sortie d’aisance et obligeant au spectacle au moins auditif d’une génitalité d’adultes, parentale, à un enfant entre ses 3 ans et ses 16 ans. Voilà d’où je parle. Au moins.
Ceux qui en sont affligés ou apeurés s’échappent vite; ils ne comprennent pas, inconsciemment, l’absence chez moi de ‘neurones miroirs’ dont eux sont pourvus puisqu’ils n’ont pas eu à subir une torture psychique handicapante au plus haut point. Certains ont développé une intelligence qu’on dirait mathématique ou scientifique, rien de bien extraordinaire sinon que leur énergie peut être canalisée vers ces matières, puisqu’elle n’est pas occupée à combattre ce qu’ils ne connaissent pas. La plupart n’ont que peu d’intelligence, disons qu’elle est moyenne et suffisante pour se sustenter. Rares sont ceux qui peuvent comprendre et sympathiser. L’empathie est inutile voire contre-productive pour tous les protagonistes.

Neurones miroirs

lundi, janvier 4th, 2021

“Nous avons tous la capacité de percevoir de façon innée les émotions d’autrui, grâce à des neurones miroirs, mais si les émotions de la personne qui nous fait face sont anesthésiées, nous ne ressentirons rien émotionnellement, ce n’est qu’intellectuellement que l’on pourra identifier la souffrance de cette personne, mais encore faut-il être informé de l’existence de cette dissociation (dans le film Polisse nous assistons à une scène de ce type avec la jeune ado qui a été obligée de faire des fellations à plusieurs garçons pour récupérer son portable, elle semble si indifférente à la situation que les policiers se permettent de lui faire la leçon et même de se moquer d’elle en lui posant la question : «et si on t’avait pris ton ordinateur portable qu’est-ce que t’aurais fait ?» et toute la salle de cinéma d’éclater de rire…). Grâce à cette dissociation les agresseurs ne sont pas gênés par des signaux de détresse trop importants de leurs victimes, c’est très dangereux pour les enfants car les actes violents pourront devenir de plus en plus extrêmes, sans qu’ils puissent y réagir (en revanche l’anesthésie émotionnelle ne les empêchera pas d’être encore plus traumatisés). De même les proches ne détecteront pas facilement la détresse et la souffrance des enfants, et passeront d’autant plus à côté. Enfin, cette dissociation est un facteur de risque important d’être maltraité, de devenir le souffre-douleur de tout le monde.”

in:

La-prise-en-charge-medicale-des-enfants-victimes-par-Muriel-Salmona-19-mai-2014

Violence nécessaire…

lundi, décembre 7th, 2020

Pierre-Henri Castel – Le mal qui vient : essai hâtif sur la fin des temps

-https://www.youtube.com/watch?v=-OuzBtTyebo

 

 

Pro païdon

jeudi, septembre 10th, 2020

La seule façon qu’on la plupart des gens que je connais de s’épargner la violence de leur vérité, c’est d’avoir des enfants qui prennent pour eux.
Les conséquences sont terribles, mortelles, mais ils n’ont ainsi “pas de problèmes”.

La pédocriminalité ordinaire à la présidence de la république

mercredi, août 26th, 2020

L’épouse du chef de l’état français, brigitte trogneux, est une pédocriminelle.
Son attirance amoureuse et sexuelle pour le jeune emmanuel macron alors qu’il n’avait que 15 ans et elle 39 et qu’elle était sa professeuse de français font de cette femme une pédocriminelle qui aurait dû être jugée afin de payer sa dette envers la société, selon le droit pénal français de l’époque, et accessoirement rendre sa dignité au jeune manu.
Comment croire que tous les efforts des universitaires et des scientifiques que l’on retrouve dans l’article ci-dessous puissent être balayés par le déni qui maintient chaque citoyen français dans l’acceptation de tels crimes?
Que c’est-il passé dans la vie de brigitte trogneux lorsqu’elle avait 15 ans? Un viol incestueux dans cette famille bourgeoise? Une séduction perverse par une personne de 40 ans?
On ne jette pas son dévolu sexuel et sentimental sur un élève de 15 ans lorsqu’on a 39 ans, qu’on est professeur et qu’on a déjà trois enfants adolescents.

Comment ceux qui constituent la société, qui approuvent en n’en disant mot, vont se comporter face à des enfants qu’il faut protéger pour l’avenir de l’humanité?
Est-il étonnant que la flicaille rigole en recevant les plaintes pour viol ou harcèlement?
N’est-on pas assez proche du souhait de mariage entre violeur et violé, comme l’exemplaire brigitte trogneux et son poulichon de manu, finalement?

Puisque ça se passe comme ça chez les riches et les puissants, ceux qui dominent, pourquoi donc s’embêter à vouloir faire mieux?

Pourquoi interdire les punitions corporelles et les autres violences éducatives au sein de la famille est une priorité humaine et de santé publique ?